Thursday, November 27, 2008

Harlequin

J'avais lu son nom dans les magazines. Elle était à la mode. J'ai commencé par lire son livre hier, je l'ai fini il ya une heure. L'épilogue racontait l'histoire de cette femme qui envoie son manuscrit à un éditeur. Et puis la lettre... l'appel... "l'envie de vous rencontrer"... cet instant décisif quand un voeu se réalise et ça m'a émue.

J'ai toujours voulu écrire. Non. Pas écrire. J'ai toujours voulu raconter des histoires. Des histoires de femmes, des histoires de cu, des histoires peut-être nulles, peut-être grises, mais qu'importe c'est des histoires. Petite, j'étais convaincue qu'un trésor était caché dans la maison. Et je le cherchais. Je cherchais dans les tiroirs, dans les boîtes de chaussures, je tâtonnais chaque pierre, chaque dalle, fascinée. Fascinée par les mots qui me passaient dans la tête en cherchant ce trésor. L'histoire de la chasse au trésor. Je m'en foutais du trésor. Enfin, pas tant que ça...Il me fallait un trésor pour un happy ending.

A 10 ans, la happy ending est primordiale. Dix-huit ans plus tard, on se rend compte que la happy ending est de courte durée. Et que même s'il ya happy, il ya aussi ending.

5 comments:

ra na said...

moi ce que j'adore c'est ouvrir ton blog et te lire, Ca me fait rire:_) GROS BISOU!

Rasha said...

J'adore toi ma guigz. x

gui said...

@ rana: et moi ce que j'adore c'est que tu viennes me lire!! Bises

@ Rasha: Rashroush...T'aime fort

fanette said...

Bouh, c'est triste... Quand y a ending, faut recommencer, non, c'est pas possible?

gui said...

@ fanette: si si...parce que apres ending ya forcement un new beginning... :)